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Réactions d'un réactionnaire 14

  • christophe lartas
  • 19 sept.
  • 3 min de lecture

Dernière mise à jour : 18 nov.

Réactions d'un réactionnaire (2024-2025) 14


Charles V le Sage, roi de France
Charles V le Sage, roi de France

Réactions d'un réactionnaire 14


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Les gaullistes, après guerre, ont commis une impardonnable erreur en laissant aux mains de la gauche folle la gestion des écoles, de l’université, et de la culture, ce qui a permis aux forces progressistes de formater des générations d’individus en leur inculquant la haine de la France, et de son histoire, au profit de l’amour pavlovien de tout ce qui est antagoniste à notre civilisation. Avec les résultats cataclysmiques que l’on connaît désormais. Seconde erreur impardonnable, sinon des gaullistes de conviction, du moins de la droite libérale et moderniste : dès les années 50-60, le Patronat — avec l'aval plus ou moins discret, donc, de la fraction affairiste d’une droite inquiète qui voulait tout de même casser les nombreuses « banlieues rouges » — a favorisé une immigration massive afin de faire stagner les salaires. Bravo les génies de la haute bourgeoisie ! Désormais, outre des générations d’individus endoctrinés et ennemies de la France, nous avons les « banlieues vertes » islamisées : fin de la « classe ouvrière », certes, mais commencement, pour le malheur de la France, de la oumma !


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En somme, les démoniaques (laxistes judiciaires, progressistes scolaires, gauchistes universitaires, crétins pédagogistes) ont produit de la sorte des générations entières soit de névropathes (appartenant au Boboland), soit de psychopathes (issus des quartiers islamisés), qui baignent dans la haine de la France et des français depuis des décennies, et même dans la haine masochiste de soi uniquement pour ce qui concerne les jeunesses du Boboland, dont la démence et la virulence destructrices égalent sans peine la haine des populations immigrées vivant en France, mais ne se considérant pas comme françaises, eu égard à leur endoctrinement susnommé, outre le travail de sape des totalitaires islamiques.


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Science sans conscience n’est que ruine de l’âme, écrivait jadis Rabelais dans La vie très horrifique du grand Gargantua (1532). Inscrivant ainsi au fronton du temple occidental l’une des plus belles et profondes parole de sagesse de l’humanité. Cette vérité universelle allait être plus que jamais démontrée de façon éclatante quelques siècles plus tard, d’abord avec l’avènement de la satanique Révolution anglaise (avec la création des premières usines, autrement dit la légalisation de l’enfer sur Terre), ensuite avec celui de la Révolution française, tout aussi satanique (elle se réclamait du siècle des Lumières : elle n’était que l’irruption des Ténèbres sur un mode inédit et mécanique, tout à fait monstrueux). Un siècle et quelques après ces deux bouleversements majeurs de l’histoire de l’Occident, issus en droite ligne et de la Révolution française (pour ce qui participe du dogmatisme fanatique issu d’un intellect perverti) et de la Révolution industrielle anglaise (pour ce qui participe d’une industrialisation du massacre, de l’assassinat et de la propagande des idées folles), nous eûmes droit au totalitarismes fasciste, communiste et national-socialiste, qui firent franchir à l’espèce humaine un nouveau palier dans la systématisation du mal et de la bêtise démentielle. Aujourd’hui encore, hélas ! l’absolue véracité de cette vieille parole de sagesse est plus Que jamais d’actualité avec la domination ou la propagation des totalitarismes progressiste et islamique (qui, certes, est également une résurgence du fanatisme religieux sous son aspect le plus sanguinaire et le plus dépravé). Et, pour finir, si par miracle les peuples européens parvenaient dans un proche avenir à vaincre de façon définitive ces deux idéologies synonymes d’aliénation mentale et de sadisme décomplexé), nul doute que nous aurons affaire postérieurement, à un moment ou à un autre, avec les totalitarismes transhumaniste et libertarien. Ce qui nous ramène de la sorte, d’une étrange façon, et fût-ce sur un mode assez différent, aux manifestations absurdes et détraquées des deux révolutions susnommées, la française et l’anglaise. Bref, de quoi désespérer de cette fameuse « modernité » dont on nous rebat les oreilles depuis des décennies et des décennies, et de prendre en dégoût l’« intelligence » pathologique (relevant de l’égo) de l’espèce humaine qui, lorsqu’elle est coupée de l’intelligence du cœur (celle qui relève du Soi et nous relie à un éventuel divin), nous conduit irrémédiablement, dune façon ou de l’autre, vers le pire de l’imbécilité, de la haine et de la folie, encore et encore, et ce, sans doute, jusqu’à la fin des temps terrestres.

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