Quand l’antisémitisme bestial devient « politiquement correct » chez la gauche folle, auto-proclamée « camp du bien »
- christophe lartas
- il y a 3 jours
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Politique (démences et décadences dans la France des démons) 26 Quand l’antisémitisme bestial devient « politiquement correct » chez la gauche folle, auto-proclamée « camp du bien »

Quand l’antisémitisme bestial devient « politiquement correct » chez la gauche folle, auto-proclamée « camp du bien » Politique (démences et décadences dans la France des démons) 26
Même George Orwell, dans son génial et prophétique 1984, n'avait pas imaginé ou anticipé ce phénomène unique en son genre — et qui se produit uniquement en Occident, et spécifiquement en France avec la collusion pro-islamiste et « palestiniste » de Jean-Luc Mélenchon, traître avéré de l’anti-France, et celle d’Emmanuel Macron, archi-traître woke, européiste, immigrationniste et pro-islamique, aux mains des mondialistes du Forum de Davos, du club Bilderberg et de l’Open society Foundations.
Naguère encore, lorsqu'un Jean-Marie Le Pen vieillissant (peut-être sous l'influence malsaine d'un quarteron d'antisémites « traditionnels ») se permit çà et là ses quelques provocations et saillies stupidement antisémites (plus puériles qu'autre chose, d'ailleurs), l'entièreté de la nomenklatura socialo-gauchiste et socialo-centriste française put mettre au ban des partis, de façon implacable et définitive, le défunt Front National ; cracher à toute heure du jour, et à la moindre élection, sur la résurgence du « fascisme » et de la « peste brune » ; puis traiter comme des pestiférés et des nazillons les électeurs de ce parti, venus pour beaucoup d'entre eux, quand le Front National prit de l'ampleur, d'un PCF déclinant et moribond, étant donné que ledit PCF avait alors abandonné les classes populaires en adoptant les stupides doxas de l'immigrationnisme fou, du laxisme sécuritaire et du pseudo « anti-racisme » voulus de façon tyrannique par la Pensée unique, le multiculturalisme et le politiquement correct, venus droit du monde anglo-saxon.
Et désormais, que voyons-nous ? Alors que le Rassemblement National de Marine Le Pen fait la chasse aux antisémites « traditionnels » dans son parti, sans aucune concession ou aucun atermoiement que ce soit (ce qui ne se produit dans aucun autre parti en France à l'heure actuelle), et soutient Israël dans sa guerre contre le terrorisme islamiste, LFI — authentique parti antisémite dans la lignée du NSDAP hitlérien —, particulièrement depuis le monstrueux massacre du 7 octobre 2023 perpétré par des « palestiniens » du Hamas et autres groupes islamiques, LFI, jour après jour, fait dans la surenchère antisémite, antijudaïque et « antisioniste », la plus fanatique, la plus bestiale et la plus fielleuse qui soit, et ce, avec l'appui d'une jeunesse islamo-gauchiste, petite-bourgeoise et bourgeoise, fanatisée au maximum au sein des universités infiltrées par les Frères musulmans, lors des manifestations vociférantes avec keffiehs crasseux, slogans pavloviens et drapeaux islamiques, ou les meetings à consonance parfaitement sectaire où le grand-gourou Mélenchon distille habilement, sournoisement, avec une ironie très-venimeuse, son discours « anti-israélien » sous les acclamations d'une foule de petits zombies endoctrinés, hurlants, enjoués et haineux.
Et non seulement ce parti — LFI — n'est en aucune façon mis au ban de la « République » comme le fut naguère le Front National pour avoir dit et fait mille fois moins, ou plutôt, dix mille fois moins, que cela, mais encore, il est soutenu et secondé par la quasi totalité des forces de la nouvelle gauche et de la presse progressiste, et ce, sous l’œil bienveillant, cela va de soi, des plus grands pro-islamistes et « palestinistes » français, à savoir Emmanuel Macron, Jean-Noël Barrot et Dominique de Villepin, illustres traîtres et laquais soumis à l'Algérie, au Qatar, à l’Arabie saoudite et aux mollahs d'Iran, entre autres félonies et suspects rampements.
Et quel superbe résultat, dans cette France aussi démente que décadente, pour la politique ouvertement antisémite de LFI : l'assentiment de tout un Boboland et Dhimmiland endoctriné et décérébré, le ralliement visqueux et pervers de toute la clique des antisémites « traditionnels » au « palestinisme » (entendez : islamisme ou islamo-nazisme), puis, et c’est bien là l’essentiel, un spectaculaire gain d'électeurs au sein des banlieues islamisées — « territoires perdus de la République » !
Mais j'ajouterai, en conclusion, que rien de tout cela n'aurait été possible — cette totale et sordide impunité dont jouit encore et encore LFI et ses alliés « antisionistes » — si nous n'avions pas eu à la tête de l’État un véritable félon comme Emmanuel Macron l'Algérien, ennemi déclaré de l’État hébreu et ami tout aussi déclaré de l'OLP, du Hamas, du Hezbollah, et des États et royaumes islamiques du monde entier. Non, même George Orwell n'aurait pu imaginer la résurgence d’un antisémitisme aussi autorisé, protégé et encouragé, une telle perversion civilisationnelle au sein du camp de la France progressiste ou traditionnellement antisémite (un antisémitisme « traditionnel » s’avouant donc franchement pro-islamiste en haine du peuple juif et de l’État d’Israël). C'est comme si, aujourd'hui, dans la France de Macron le Dhimmi, Macron l’Algérien, Macron le Qatari, le NSDAP (Parti national-socialiste des travailleurs allemands) avait à nouveau pignon sur rue, et se trouvait également en mesure d'accéder au pouvoir de façon parfaitement « démocratique » grâce au vote des millions d'islamiques naturalisés français depuis 50 ans par nos « élites » déliquescentes devenues folles et suicidaires, sans omettre, cela va de soi, le vote des zombies et idiots utiles du Boboland, et de leur jeunesse totalitaire, aussi fanatiquement et bestialement antisémite que l'étaient les Jeunesses hitlériennes (Hitlerjugend), ou que le sont en majeure partie, depuis la démoniaque naissance de l’islam, les jeunesses de l’oumma.
Ce fanatisme et cette bestialité, ne l’oublions jamais (car cela ajoute encore à l’absolue ignominie de la chose), survenant postérieurement au monstrueux pogrom commis sur le territoire israélien, le 7 octobre 2023 de sinistre mémoire, par le Hamas, ses alliés, et nombre de bons citoyens gazaouis, « cisjordaniens » et « palestiniens » — ces mêmes gazaouis, cisjordaniens et palestiniens qui se sont vus accorder une grotesque et obscène « citoyenneté d’honneur de Paris », le 17 juin 2026, comme un « acte de paix » (la novlangue orwellienne de la gauche folle n’a pas de limites dans l’abjection), par l’infâme nouveau maire de la capitale française, le socialiste Emmanuel Grégoire, qui préfère, et de loin, lécher les fesses des « palestiniens » de tout acabit, souvent grands admirateurs d’Adolf Hitler, de son Mein Kampf, et de l’Allemagne nazie, plutôt que de démanteler les réseaux pédophiles criminels qui sévissent impunément depuis des années dans le périscolaire parisien : ainsi en va-t-il dans le satanique « camp du bien » depuis 1981, ou plutôt 1968, pour ne pas dire 1789.
(20-22 juillet 2026)


