La France trahie par les pseudo-élites, partie 2 (Denis Montjoie aux enfers)
- christophe lartas
- 10 nov.
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Extrait de texte 7 La France trahie par les pseudo-élites, partie 2 Denis Montjoie aux enfers ou Démences et décadences dans la France des démons, roman (France, 2046) encore inédit à ce jour

La France trahie par les pseudo-élites, partie 2 Extrait de texte 7 Denis Montjoie aux enfers
La pauvre France, elle qui fut la nation guerrière par excellence, elle n’est pas morte sous les coups d’un ennemi implacable, d’une invasion inarrêtable : elle commença d’abord à perdre une bonne partie de son âme après la mort du Général de Gaulle (ce dernier des grands dirigeants français qui croyait encore en la France éternelle, à vouloir à tout prix préserver l’entièreté de sa gloire) et, sans nul doute, en conséquence de l’avènement de la simili-révolution étudiante bourgeoise et petite-bourgeoise de mai 1968, qui prônait déjà, fût-ce de façon encore puérile, presque inoffensive, sinon l’inversion des valeurs (cela viendrait illico, dès le début des années 1980, assurément), du moins le renversement des valeurs dites « patriarcales », « occidentales », « chrétiennes », ou « conservatrices ».
La dévitalisation s’accentua ensuite avec les présidences médiocres, et cependant encore respirables, de ses successeurs issus de la droite libérale, Pompidou et Giscard d’Estaing. Mais ces règnes répandirent toutefois, de diverses façons peu ou prou subtiles, les germes d’une indéniable décadence ; d’une subordination à l’air du temps, ou plutôt, aux nouvelles doxas économiques, culturelles et sociales, expectorées du monde anglo-saxon (outre que la présidence du second susnommé marqua une date décisive dans l’accroissement de l’immigration de colonisation avec l’accentuation du regroupement familial via l’arrêt du 8 décembre 1978 pris par le Conseil d’État qui consacra peut-être, par la même occasion, le prééminence du sinistre état de droit sur le pouvoir politique, ratifiant par ainsi la future et catastrophique impuissance politique de la nation, dût cette impuissance, en somme, découler pour l’essentiel du manque de vision, de courage et de volonté de plusieurs générations de dirigeants apathiques et ordinaires qui, dès après-guerre, ne croyaient même plus en leur pays, la France éternelle, et ne juraient déjà plus que par le capitalisme Nord-Américain et autres modernités, voisines ou lointaines, a priori davantage reluisantes que le vaste et riche héritage de nos ancêtres les Gaulois).
Une subordination aux pires doxas anglo-saxonnes, disais-je plus haut, qui s’accentua jusqu’à la sujétion, voire l’asservissement complet, puis vira à la délitescence et à la corruption généralisée avec leur opposant social-libéral parvenu enfin au pouvoir, François Mitterrand, dont le seul but, en vérité, était de s’emparer dudit pouvoir et d’en jouir jusqu’à plus soif. Avec les deux présidences successives du caméléon machiavélique, François Mitterrand, la France perdit année après année, pourrait-on dire, de grands pans de son âme jusqu’à presque exhaler alentour comme une odeur de décomposition qui ne la quitterait jamais plus, et, après le règne du monarque républicain débonnaire et turcophile, mais également velléitaire et indécis, Jacques Chirac, puis des polichinelles sans la moindre consistance qui, chacun à leur façon propre (vibrionnante pour l’un — mais d’un vibrionisme fort corrosif, voire destructeur, pour la nation, puisque Nicolas Sarkosy le Petit non seulement vassalisa nos armées à l’OTAN et nos lois à Bruxelles avec le traité de Lisbonne du 13 décembre 2007 de sinistre mémoire, mais encore contribua avec une énergie suspecte à la création du « Conseil français du culte musulman », terrible préambule à un islam de France qu’il appelait de ses stupides vœux ; terne pour l’autre, quoique François Hollande fit atteindre le comble du ridicule à notre pays avec la pitoyable affaire Leonarda), le relayèrent, le pire ne pouvait qu’advenir. Car tout peuple qui n’exerce le droit de vote (pour ceux qui croyaient encore au leurre nommé démocratie depuis le mortifère traité de Maastricht de 1992 qui entama le début de l’abandon de la souveraineté nationale à l’émergente démonocratie de Bruxelles) qu’en se préoccupant avant tout de son aisance financière et de la prétendue rigueur économique de son pays au détriment des urgences politiques propres à chaque pays, récolte un jour ce qu’au fond il mérite : l’irruption d’un imposteur et d’un ennemi bien pire que chacun des personnages falots qui l’ont précédé dans cette macabre et tourbillonnaire farandole qui, souvent, est la prémice d’une décadence accélérée jusqu’au vertige, accrue jusqu’à l’abomination de la désolation.
L’élection-surprise (mais, de vrai, pas si surprenante que cela en sondant de nouveau ce tragique événement du surplomb de la rétrospection) du bourgeois de gauche nécrophage énamouré du monde anglo-saxon, de la civilisation islamique, de l’Allemagne et de l’Afrique, Emmanuel Macron, qui fut propulsé jusqu’au pouvoir suprême par une oligarchie française rajeunie, décomplexée, et d’un type libéral-libertaire résultant de la comédie révolutionnaire susmentionnée, après qu’il eut été précédemment vomi de l’estomac gluant d’une banque d’affaires (comme par un infâme rituel de magie noire, sans jamais avoir été élu par le peuple de quelque façon que ce fût) dans le gouvernement social-démocrate de François Hollande, son prédécesseur et « collègue » qu’il trahit à la hâte avec un indécent culot… l’élection, pas si surprenante que cela, disais-je, de ce personnage ridiculement bouffi de narcissisme, et cependant sans la moindre envergure de pensée et d’action, quand bien même il inondait les médias de ses vaniteuses logorrhées dans le dessein de faire accroire le contraire, sonna le glas définitif de l’âme de la France multimillénaire.
Conséquemment à son règne nébuleux, ondoyant, instable, malintentionné et formidablement injuste, la France perdit peut-être à jamais son âme, à l’évidence, se métamorphosa rapidement en un énorme cadavre ouvert à nombre de forces malignes qui n’attendaient que leur heure, tapies dans les égrégores de ténèbres. Avec Emmanuel Macron, l’anti-patriote obtusément techno-européiste, la France devint peu à peu, et de façon cependant inexorable, une véritable dictature néolibérale-wokiste et islamo-gauchiste à la fois pour la plus grande joie pernicieuse, morbide, capitularde, de l’ensemble de ses ennemis intérieurs, parmi lesquels figuraient, en toute logique, ces vedettes gâteuses, et néanmoins toujours animées par la féroce volonté de saper et corroder l’identité de la vieille France, qui autrefois participèrent à la risible pseudo-révolution de mai 1968 ou qui furent des assidus à la cour du grand pervertisseur, François Mitterrand… Oh, comme elle mourut cent fois et mille et une fois, la Grande Nation, à force de se faire mordre, harceler, grignoter, dénaturer, gangrener, liquéfier, par ces multitudes de vautours-technocrates, porcs-magistrats, vipères-intellocrates, que défèquent sans cesse les sombres chapelles des bourgeoisies de gauche et de droite qui lui vouent une haine féroce, soit par libéralisme rapace, soit par gauchisme abject — la haine du lâche et vil ennemi intérieur qui n’aime rien tant que trahir son propre peuple au profit de peuples étrangers, invasifs et remplis d’animadversion. Elle fut piquée, lacérée, fouaillée, souillée, rongée, variolée peu à peu par chacune des vagues excrémentielles de ces élites flasques, pleutres, abâtardies, dégénérées, salivées comme mécaniquement de son propre souffle moribond, la France, et, cette fois-ci, elle ne s‘en relèvera sans doute pas car l’Histoire ne se baigne pas deux fois dans les eaux d’un même fleuve.
Ces pseudo-élites remplies de bassesse, de couardise et de nullité, elles sont aujourd’hui devenues des populations entières de roquets stupides, vains et vicieux, à la bouche en bec de canard, haïssant, haïssant tellement, leur propre pays et leur propre histoire jusqu’à la folie sénile la plus achevée, la plus débridée, qui soit. Et c’est pour cela même qu’elles japperont envers et contre tout, les susdites populations, lorsque viendra possiblement le temps ou des Hitler Noirs ou des Pol Pot Arabes nous massacreront en un gigantesque bain de sang qui n’aura peut-être pas son égal dans l’Histoire des horreurs commises par l’espèce humaine… c’est pour cela même, en vertu de leur dégénérescence sans nom, de leur déshonneur sans bornes et de leur démence idéologique parvenue au summum d’absence d’âme, qu’elles criailleront par millions et dizaines de millions à ceux qui nous cogneront, nous fouetteront, nous violeront, nous égorgeront, nous étriperont et nous brûleront vifs, qu’elles criailleront avec bougies blanches et roses blanches à la main (je le redis) : vous n’aurez pas ma haine ! Et, je vous le prédis sans grand risque, jusqu’à leur dernier souffle ces foules damnées désigneront à nos envahisseurs potentiels, les jihadistes du califat islamique mondial ou les soldats de l’Armée racialiste Africaine, avec des regards pâmés d’amour, leurs ennemis de toujours, à savoir ces quelques salauds de Gaulois réfractaires qui refusèrent par instinct de conservation, simple bon sens et clairvoyance, les joies masochistes du vivre-ensemble, de la fluidité sexuelle et de la mondialisation heureuse.
Certainement, même la lame sous la gorge, ces masses de perdition contempleront avec amour nos atroces envahisseurs, et, avec un grand sentiment de connivence, elles japperont avant de crever la gorge tranchée : vive l’Europe sans frontières, multiculturelle et transgenre ! Vive le génie lesbien, la non-stigmatisation de la culture islamique et les collectifs d’artistes antifascistes ! À bas la France réactionnaire, souverainiste et catholique ! À bas la France nauséabonde, moisie et passéiste ! Pour conclure, je ne m’avancerai point trop, là encore, en ajoutant que même au milieu des flammes par centaines et par milliers, après avoir subi force crachats, coups, humiliations et tortures en tous genres, elles aboieront en chœur, les masses de perdition : no pasarán ! Parce qu’ils le feront volontiers, ces limaçons extatiques et yorkshires hystériques ; certes, ils ne manqueront pas de le faire puisque c’est dans leur nature intrinsèquement sordide et dépravée d’agir de la sorte, conformément à leur flétrissure morale, l’immensurable dénaturation de leur intellect, et leur parfait manque de cœur et d’intuition. Le moment de l’ultime tragédie européenne et française advenu, dans un futur que je crois assez proche, et avant de crever à leur tour, ils auront pratiqué avec un zèle et une minutie vicieuse la délation et la trahison en livrant aux hordes de bourreaux islamistes, ou racialistes, la petite minorité de Français qui ne penseront pas comme eux, ces belles-âmes pavloviennes — ils les trahiront et les dénonceront un mauvais sourire aux lèvres à leurs innombrables et cruels ennemis par cela même que ces quelques parias se seront refusés, à l’inverse d’une légion de pourceaux véreux (vomissures des temps dissolus), à s’avilir, s’abêtir et s’aplatir, sous le joug de ces insanes et effroyables idéologies jaillies droit des latrines débordantes de la nef des fous ou des intestins pourprins et dilatés de Ïaldabaoth, le mauvais démiurge.


