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Littérairement incorrect
Christophe Lartas


La France trahie par les pseudo-élites, partie 2 (Denis Montjoie aux enfers)
La pauvre France, elle qui fut la nation guerrière par excellence, elle n’est pas morte sous les coups d’un ennemi implacable, d’une invasion inarrêtable : elle commença d’abord à perdre une bonne partie de son âme après la mort du Général de Gaulle (ce dernier des grands dirigeants français qui croyait encore en la France éternelle, à vouloir à tout prix préserver l’entièreté de sa gloire) et, sans nul doute, en conséquence de l’avènement de la simili-révolution étudiante
christophe lartas
10 nov.7 min de lecture


La France trahie par les pseudo-élites, partie 1 (Denis Montjoie aux enfers)
La France, la pauvre et grande France de jadis et naguère, la France des âges farouches, de l’ère celtique, de la Gaule, du numineux Moyen Âge, de la Renaissance chatoyante, des Francs, des Gascons, des Normands, des Provençaux, des Lorrains, des Auvergnats et des Bretons…
christophe lartas
10 nov.6 min de lecture


Miniatures, micro-récits
Il est des temps où les nantis ne se satisfont plus de régenter le monde dans sa totalité, affirmait Gracchus Babeuf quelques mois avant d’être guillotiné par les bourgeois révolutionnaires français. Dans ces moments-là, outre qu’ils veulent s’enrichir immodérément aux dépens des pauvres, ils désirent que ces derniers soient davantage malheureux, puants, crasseux, contrefaits et serviles ; ils veulent par-dessus tout que ceux-ci vivent leur existence de misère dans un esclava
christophe lartas
20 juin2 min de lecture


Miniatures, micro-récits
Staline disait au sommet de sa puissance et de sa gloire qu’à la fin, c’est toujours la Mort qui gagne, et qu’à l’orée de la vieillesse nos vies nous paraissent s’être déroulées à la vitesse d’un train express fonçant à travers la Sibérie. Il disait encore qu’il n’avait eu véritablement peur qu’à une seule occasion au cours de son existence
christophe lartas
20 juin2 min de lecture


Miniatures, micro-récits
La guerre planétaire entre l’humanité déliquescente et les blattes en cours de mutation se poursuivait depuis deux mille ans, aucune des puissances belligérantes ne parvenant à prendre définitivement le dessus. Un jour, il advint qu’une éclipse solaire persista plusieurs mois — anomalie cosmique des plus imprévue. Alors les blattes vainquirent de haute lutte l’espèce humaine
christophe lartas
20 juin2 min de lecture


Welcome to hell ! (Denis Montjoie aux enfers, roman)
Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné dans les cacophoniques corridors de cette cité de démons où pas une seule seconde ne s’écoule que des véhicules de luxe ne couinent à l’excès sur l’asphalte rouge antidérapante destinée à fluidifier la circulation ? Pourquoi, fol et irritant Principe invisible, me laisses-tu à la dérive le long de ces rues rebaptisées d’appellations infâmes qui font ressembler chaque jour davantage cette effrayante capitale du décadentisme à une
christophe lartas
8 juin3 min de lecture


Réflexions d’un exilé intérieur (Denis Montjoie aux enfers, roman)
Condamné à la déréliction, au plus intense sentiment de déréliction, je vois les rues envahies par des salafistes et des Frères musulmansaux gueules rogues ou narquoises, et de sales groupes canins d’antifas — morbides et lâches symboles de la haine de soi occidentale, de la police de la pensée et du tous contre un portée à son summum de malveillance — toujours prêts à agresser en meute le moindre français qu’ils décrètent populiste, chrétien, réactionnaire ou fasciste
christophe lartas
8 juin5 min de lecture


Exécrations (Précis de bile noire, poèmes en prose)
Vénom se doit d’abolir la Peste Verte aux desseins impurs — déjà ses rejetons fanatiques, hordes de chacals sanguinaires, submergent la planète, vociférant jour et nuit les slogans malveillants et stupides de leurs Maîtres de Haine. Il n’a jamais oublié, aussi, l’Hydre de Lerne d’Auschwitz et Treblinka ; l’Araignée Brune, symbole profond et éclatant de la perversion humaine — depuis toujours au service du mal, baisant le cul du Diable. Et l’Utopie Rouge, dès l’origine avilie
christophe lartas
3 mars5 min de lecture


La vie après la vie, nouvelle (Les Démoniaques & autres textes)
Je suis mort. Je viens de mourir. Et cependant, je « vis » encore. Oui, il y a une vie après la mort. Nous sommes donc éternels. La mort n’est qu’un passage — mais vers quoi ? Je me réveille à l’instant dans un confortable lit à deux places que flanquent un fauteuil à bascule et une chaise longue. Un peu en retrait de ce mobilier, sur le côté droit, j’aperçois également un grand sofa auquel est joint un repose-pieds. Bref, me voici équipé de manière impeccable pour une longue
christophe lartas
11 févr.9 min de lecture


Constat sur la gauche folle, une religion satanique moderne (Denis Montjoie aux enfers, roman)
Voyez-les, les chiens de garde du camp du bien ! de la bien-pensance melliflue et putréfiée à la fois ! de l’immigration positive agréant
christophe lartas
27 nov. 20246 min de lecture


Macron, ver rongeur de la France (Denis Montjoie aux enfers, roman)
Extrait du roman : Denis Montjoie ou Démences et décadences dans la France des démons (France 2046)
christophe lartas
25 nov. 20245 min de lecture
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