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La France trahie par les pseudo-élites, partie 1 (Denis Montjoie aux enfers)

  • christophe lartas
  • 10 nov.
  • 6 min de lecture

Extrait de texte 6 La France trahie par les pseudo-élites, partie 1 Denis Montjoie aux enfers ou Démences et décadences dans la France des démons, roman (France, 2046) encore inédit à ce jour


Démons dévorant les damnés, vers 1450-1470, France
Démons dévorant les damnés, vers 1450-1470, France

La France trahie par les pseudo-élites, partie 1 Extrait de texte 6 Denis Montjoie aux enfers


La France, la pauvre et grande France de jadis et naguère, la France des âges farouches, de l’ère celtique, de la Gaule, du numineux Moyen Âge, de la Renaissance chatoyante, des Francs, des Gascons, des Normands, des Provençaux, des Lorrains, des Auvergnats et des Bretons… La glorieuse et noble France qui fut la nation la plus guerrière du monde, elle qui prit part (en me limitant aux environs de ces huit derniers siècles, faute de quoi les chiffres tourneraient à l’astronomique) à une cinquantaine de conflits majeurs, qui participa à 185 batailles célèbres et remporta 132 d’entre elles en ne se trouvant vaincue seulement qu’une quarantaine de fois (les autres batailles apparaissant indécises), et ce, à plusieurs reprises, par trahison interne ou externe, sans parler de l’incompétence, ou de la défaillance, de la chaîne de commandement inhérente à chaque armée… Hélas, la légendaire et furieuse France de la prise de Rome, de Fiesole, de Gergovie, des champs Catalauniques, de Soissons, de Vouillé, de Toulouse, de Poitiers, de Nîmes, du siège de Narbonne, de Roncevaux, du siège de Paris de 885-887, de Louvain, de Tourtour, d’Hastings, du siège de Jérusalem, du siège de Tripoli, du siège de Saint-Jean-d’Acre, de Bouvines, de la prise de Carthage, de Saint-Omer, du siège de Chartres, de Mons-en-Pévèle, du tournoi de Vannes, du Combat des Sept, du siège d’Orléans, de Castillon, de Ravenne, de Marignan, du siège de La Rochelle, de Rocroi, de Denain, de Fontenoy, du bombardement d’Alger, de Petitcoudiac, de Fort William Henry, de Fort Duquesne, de Beauport, de Sainte-Foy, de Yorktown, de Valmy, de Fleurus, du pont d’Arcole, de Rivoli, de la prise d’Alexandrie, d’Héliopolis, d’Austerlitz, d’Iéna, de Wagram, de la prise de Moscou, de la Bérézina, de la prise d’Alger, de Magenta, de Solférino, de la prise de Kairouan, de la Marne et des taxis de la Marne, d’Ypres, de Verdun, du Chemin des Dames, de l’appel du 18 juin 1940, de Koufra, de Bir Hakeim, des maquis du Vercors, du Morvan et du Limousin, du débarquement de Provence, de Na San, de Vĩnh Yên, du plan Challe, de l’opération Jumelles, de Kolwesi, de l’assaut du GIGN à Marignane, de l’opération Serval et de l’opération Barkhane, elle ne fut pas finalement vaincue, au cours de l’affrontement crucial, il est seulement quelques décennies de cela, par les perfides anglais, les brutes prussiennes, les fourbes sarrasins, les fiers ibères ou les hautains austro-hongrois, pas plus que par le soft power de l’Amérique du Nord du XXIe siècle, les organisations de terroristes islamistes prônant le califat mondial ou le régime politico-maffieux du médiocre et cupide tyran Vladimir Poutine ; pas plus qu’elle ne fut vaincue naguère par ces titans de la tératologie que furent Adolf Hitler ou Joseph Staline, ou le Kaiser Guillaume II et son allié l’empereur François-Joseph d’Autriche, ou, plus antérieurement encore, par le tsar de toutes les Russies, Alexandre Ier, qui ne se considérait aucunement comme notre ennemi en dépit des guerres napoléoniennes qui se déroulèrent jusqu’à Moscou même. Absolument non.


La Grande Nation, elle fut trahie à l’intérieur même de ses frontières par ses pseudo-élites dévoyées, perverses et avilies jusqu’au tréfonds de l’âme. Elle fut rongée, grignotée, morcelée, déchiquetée, dilacérée, au sein même de sa chair par quelques générations d’ordures fielleuses que bavèrent les pires technocraties, magistratures ou intellocraties, qu’on vît jamais sévir sur cette planète. Oui — fait peut-être unique dans l’histoire des civilisations et des nations, avec l’avènement du XXIe siècle qui produisit ces monstrueuses aliénations mentales que sont l’islamo-gauchisme, le techno-progressisme et le capitalisme woke ? —, elles s’engendrèrent et s’extirpèrent de sa propre chair en lui déchirant salement les entrailles, ces générations de traîtres sournois, stupides et foncièrement décadents.


Ces générations de fétides félons, de transfuges retors, qui, après s’être emparées de façon progressive des hautes écoles de la fonction publique et du commerce enseignant l’aberration, la bêtise et la tromperie économique, des tribunaux judiciaires criminolâtres alliant la perversité fondamentale du gauchisme bourgeois à la haine du citoyen lambda, des universités nourries à la vache folle de la cancel culture, des administrations territoriales stériles et saugrenues qu’infestent une armée de technocrates parasites, outre la plupart des cercles d’influence tels que les médias ou la culture (la « culture », cet instrument d’endoctrinement et d’abêtissement au service, depuis beau temps, de l’idéologie libérale-libertaire, multiplie en réalité tout ce qui est fondamentalement hostile à l’art véritable, de la peinture à la littérature), propagèrent sur le pays entier, en profondeur et de façon imparable, leurs idéologies pathogènes, délétères, mortifères.


Elles professèrent ad nauseam la haine de soi la plus névrotique (devant aller jusqu’à l’effacement total de notre propre civilisation) et l’allégeance aux forces antagonistes du monde entier, ces générations d’aliénés, de guignols, de tartuffes. Qu’il s’agisse d’allégeance à la satanocratie de la Commission européenne, à la cinquième colonne islamiste (authentique peste verte) et aux autocraties la monnayant, ou à l’ultime vésanie de l’Occident (tombé dans un stupéfiant gâtisme) surgie telle une peste rouge sang d’outre-Atlantique, à savoir la religion woke et la totalité de ses corollaires plus démentiels, bouffons et vénéneux les uns que les autres.


Oh non ! Elle ne fut point vaincue par de vastes empires, une coalition de puissantes nations, ou des légions de guerriers sanguinaires et des hordes d’immondes pillards venus d’Afrique et d’ailleurs, la France des druides celtes, des braves gaulois, des preux guerriers francs, des révolutionnaires issus du peuple qui défendirent la France en 1791 et 1871, des résistants de tous bords de 1939, du royaliste au communiste... — la France de Brennus, Vercingétorix, Eudes d’Aquitaine, Charles Martel, Pépin le Bref, Charlemagne, Guillaume de Gellone, Hugues Capet, Guillaume 1er de Provence, Guillaume le Conquérant, Hugues de Payns, Saint-Louis, du Grand Ferré, de Jeanne d’Arc, François Ier, Pierre Terrail de Bayard, Louis XIII, Louis-Joseph de Montcalm, Louis XVI, François Athanase Charette de La Contrie, Henri de La Rochejaquelein, Dubois de La Motte, de l’Armée révolutionnaire, de la Grande Armée napoléonienne, de l’Armée bleu horizon de Joffre, Foch, Nivelle, Mangin et Pétain, du groupe Manouchian, du colonel Rémy, d’Honoré d’Estienne d’Orves, de Daniel Cordier, Henri d’Astier de La Vigerie, Jean Cavaillès, Henri Giraud, Charles Tillon, Philippe Leclerc de Hauteclocque, du colonel Fabien, de Pierre Brossolette, Georges Loustaunau-Lacau, Jacques Renouvin, Georges Thierry d’Argenlieu, Raoul Salan, Jacques Massu, Marcel Bigeard, Hélie Denoix de Saint-Marc, et cætera... Non, ce sont ses propres enfants débiles, pervertis et dénaturés, qui la firent chuter pour toujours des sommets de l’univers au rang de nation subsidiaire tout juste bonne à servir de parc de loisirs, de circuit touristique, d’hôtel à migrants, et de laboratoire ultralibéral, selon les malsaines exigences du Soviet suprême des États-Unis d’Europe, après qu’ils l’eurent auparavant accoutumée au servage en lui faisant maintes fois et maintes fois plier l’échine devant les ordolibéraux allemands, les rapaces néoconservateurs américains, ou, pire encore, les despotes hargneux, mesquins et corrompus, de chacune de nos anciennes colonies.


Ainsi, ce sont des Français mêmes — ces charognards de Français anti-français générés comme par un effet de pourriture interne des viscères avariés et pestilentiels des bourgeoisies mondialistes de droite et de gauche — qui, à force de politiques économiques et sociales imbéciles, minables, et toujours hostiles au peuple français ; de lois absurdes, et de règlements à l’avenant, qui firent couramment la part belle au criminel psychopathe, au migrant musulman, aux maffias ethniques, au gauchiste totalitaire, au terroriste islamiste, ou à la voyoucratie multiforme (dont les escrocs de la finance), prirent le pli d’une soumission toujours davantage prégnante, oppressante, désastreuse, et pour finir assumée, de la France à cette ubuesque Union européenne qui fut l’autoritaire promotrice de ces cauchemars utopiques indéfiniment renouvelés, renforcés, quasi accomplis, que sont désormais le multiculturalisme, le néolibéralisme, le communautarisme et la cancel culture.


Sans jamais faire l’impasse sur la profonde escroquerie, et l’essentielle nocivité, du soi-disant art contemporain coté en bourse (subventionné à profusion par l’État culturel) occultant, censurant, ou saccageant à plaisir, les œuvres d’art, réelles celles-ci, du lointain passé. C’est pourquoi, lorsque l’oligarchie européenne prit la décision de donner le coup de grâce en instaurant inopinément les États-Unis d’Europe sans bien sûr tenir compte, une fois encore, de l’avis des peuples, la France, comme les autres nations de la vieille, et terrible, et noble, Europe, continent qui vit naître tant de folies, de grandeurs et de beautés…, la France, tel un fruit bien trop mûr, en voie de pourrissement, renonça à jamais, sans inquiétude ni remords, sans colère ni révolte, à sa souveraineté millénaire au profit d’une nomenklatura de ploutocrates corrompus, aveugles, idiots, qui poussèrent toujours plus loin leur avantage en versant dans le multiculturalisme le plus chaotique qui fût, le néolibéralisme le plus obscène et inique, le techno-scientisme le plus pervers et froid, outre que la nouvelle religion woke atteignit sur le continent déliquescent — et ce, en dépit de l’islam conquérant eu égard à l’immigrationnisme suicidaire que planifiaient déjà depuis beau temps ces élites littéralement démoniaques — son apogée de folie pubertaire et jeuniste, mélange hallucinant de bêtise insurpassable et de fanatisme aveugle où la certitude de détenir la vérité et la raison suprêmes le disputait à une autre certitude : celle d’être en personne les éternelles victimes de la civilisation européenne de jadis et naguère, égocentrisme éco-anxieux oblige !


À l’évidence, ce cirque délirant et frénétique aboutira très bientôt à la destruction sans retour de chacune des cultures européennes antérieures à l’avènement de la hideuse et infernale Union européenne, qui fut le cheval de Troie d’un islamisme on ne peut plus malveillant et malfaisant, et d’un wokisme en rapport.



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