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Décadence + dégénérescence + démence = fin de cycle

  • christophe lartas
  • 8 févr. 2025
  • 12 min de lecture

Politique (démences et décadences dans l'Europe des démons) 4 Décadence + dégénérescence + démence = fin de cycle



Arnold Böcklin, La Peste, 1898
Arnold Böcklin, La Peste, 1898

Décadence + dégénérescence + démence = fin de cycle Politique (démences et décadences dans l'Europe des démons) 4


Quand une civilisation porte des générations de jeunes femmes qui ne font plus d’enfants, ou avortent en masse, pour des raisons, la plupart du temps, égocentriques, pragmatiques ou idéologiques ;


quand une civilisation ose affirmer, par le biais d’instances parfaitement officielles, qu’un homme est une femme comme les autres et peut, d'ailleurs, également affirmer qu’il est « enceint », et qu’une femme, pareillement, peut affirmer n’avoir pas de vagin, mais un « trou », et se revendiquer d’être  « un homme comme les autres » ;


quand ces mêmes instances officielles peuvent se permettre de préconiser la déchéance de parentalité concernant des parents qui refuseraient que leur enfant, ou adolescent, tombé sous l’emprise de détraqués transactivistes et autres idéologues du « progressisme », puisse «choisir son genre » (comme dans une enseigne de grande distribution) sur le simple ressenti d’un moment, d’un mois, d’une année ;


tout cela, sans que l’État ou les citoyens ne mettent immédiatement, et radicalement, un terme à cette sorte de délire idéologique LGBTQIA+ (bienvenue au Maboulistan), transhumaniste, et, surtout, pseudo-scientifique ;


quand une civilisation, pour des raisons purement et ignominieusement mercantiles, planifie une euthanasie légale de toute une population de vieillards indigents ou gravement malades sous le prétexte « humaniste », bien sûr, d’aider son prochain et de soulager ses souffrances (en France, cela s'organise, cela va de soi, sous la férule du névropathe narcissique, Emmanuel Macron) ;


quand une civilisation engendre des populations entières qui vivent, tels des robots mécaniques voués au matérialisme et au narcissisme les plus obscènes, dans le déni complet de la réalité de la mort ; axe fondamental de l'existence humaine qui a pourtant, de façon parfaitement naturelle, préoccupé et interrogé l’homme depuis la nuit des temps ;


quand une civilisation abrite en son sein un cénacle d'authentiques démons — la Cour Pénale internationale — qui ose poursuivre pour « crimes contre l’humanité » et « crimes de guerre » un petit état, Israël (petit par la taille, mais grand par la bravoure), qui vient de subir un monstrueux pogrom dû à un terrorisme islamiste des plus sanguinaires, et se trouve, de surcroît, dans l’obligation impérative de se battre sur sept fronts différents, presque en totale solitude, pour préserver son peuple et son territoire historique ;


quand une civilisation abrite en son sein une magistrature avilie, perverse, criminolâtre, qui pratique une caricature de justice allant toujours dans le sens de l’idéologie islamo-gauchiste, de la religion woke, de la théorie du genre, du racialisme, du progressisme, du droit-de-l'hommisme, et ce, avec une mauvaise foi, une malhonnêteté crasse et une malveillance sans égales ;


quand cette même justice est capable d’emprisonner un père ou une mère parce que celle-là ou celui-ci refuse que son enfant, après avoir subi un lavage de cerveau du lobby transgenre, change de sexe en se détruisant aussi bien chimiquement que chirurgicalement, et ce, de façon irréversible (ce qui, par ailleurs, entraîne souvent, postérieurement à la « transition de genre », nombre de suicides) ;


quand cette même justice totalitaire condamne de façon arbitraire tout individu qui ose voir ce qu’il voit et dire ce qu’il voit se passer en France et en Europe de l’Ouest : l’explosion des crimes et des délits en tous genres (des plus abominables aux plus banals), l’augmentation spectaculaire de la consommation des stupéfiants de toutes sortes, l'accélération de l’arrivée massive de populations en général hostiles à la France, et, par ailleurs, totalement étrangères à la civilisation européenne, ce qui fait souvent basculer leur hostilité dans la haine franche, bestiale, — et le passage à l’acte ;


quand cette même justice, illégitime et partiale, laisse impunément agir des milices de petites pourritures dénommées, de façon grotesque, « antifas », alors que ces milices de hyènes et de lâches s’en prennent, toujours à dix contre un, à des personnes dont le seul tort est de n’être pas converties à la religion fanatique de la gauche folle ; alors que ces ignobles milices s’en prennent aux librairies qui osent vendre des livres qui déplaisent à leur cerveau lobotomisé ou détraqué ; alors que ces milices de bourgeois et petit-bourgeois de gauche, dépravés et sectaires, s’en prennent à des français dont le seul tort est d’être de confession juive, s’en prennent à des jeunes femmes dont le seul tort est de vouloir, à juste raison, que des migrants criminels, qui les considèrent seulement comme des proies bonnes à être violées, martyrisées et assassinées, soient expulsés de la France bimillénaire ;


quand une civilisation porte au pouvoir, depuis des décennies, des pseudo-élites incultes, abâtardies, veules, stupides, qui, d’une façon ou d’une autre, jettent la souveraineté de la France aux chiens, abandonnent les frontières de la France aux mains des maffias ethniques et des crapules immigrationnistes (vivant grassement des subventions d'un État devenu sénile) ; abandonnent toute décision politique d’importance à une cohorte de magistrats diaboliques qui n’ont de cesse d'excuser et de choyer le délinquant haineux, le criminel psychopathe, et de mépriser ou ignorer la victime, quelle qu'elle soit ; précipitent la France dans l’abandon, le déclin, l’anarchie, l’appauvrissement général (à l'exception de la caste maudite de l’oligarchie mondialiste et multiculturaliste), l’absurdité bureaucratique, la laideur architecturale, l’imposture générale de l’art et l’effacement de sa propre histoire au profit d’une histoire dénaturée, morbide et insensée, servant uniquement les desseins des ennemis de la France et des traîtres qui les soutiennent en se prosternant à leurs pieds — en leur léchant constamment, avec fougue, les pieds ;


quand une civilisation octroie des salaires ou des revenus de misère à des millions de gens qui sont essentiels à la société (soignants, forces de l’ordre, ouvriers, paysans, aides à la personne, artisans, etc....) tandis que, par le jeu du Divin Marché, elle distribue des salaires et des revenus obscènes, invraisemblables, à des jongleurs de balle, des Kens ou des Barbies influenceurs du Web, des trafiquants de drogue, des charlatans de l’« art contemporain », des animateurs de télévision soumis à toutes les doxas du vomitif « politiquement correct » ... ;


quand une civilisation engendre une classe entière — les li-li bo-bos — qui ne vit que dans le déni de réalité absolu (« pas d’amalgame », « no pasaran », « faut pas stigmatiser », « islam religion de paix et d'amour », « vous n’aurez pas ma haine »), la surexcitation narcissique perpétuelle, et, paradoxalement, la haine de soi (projetée de façon perverse sur la fraction résistante de la population) et de l’histoire de sa patrie, de sa civilisation, de sa culture, de ses grands hommes ; engendre depuis des décennies une classe entière qui, par terreur absolue du réel et des lendemains sinistres qui s’annoncent, étiquette de façon pavlovienne chaque personne qui ose dénoncer cette laide réalité, et ces possibles lendemains infernaux, comme « fasciste », « raciste », « xénophobe », « transphobe », « islamophobe », « populiste », « homophobe », « complotiste », etc., faisant de la sorte le lit des totalitarismes les plus démoniaques d’aujourd’hui et de demain ;


quand une civilisation a perdu tout sens du sacré, de la transcendance, du mysticisme, voire du religieux le plus commun, au profit d’une cupidité des plus frénétiques, d’un égocentrisme des plus pathologiques ; au profit d’idéologies politiques plus folles et plus autodestructrices les unes que les autres (immigrationnisme, libre-échangisme, européisme technocratique, progressisme, écologisme, mondialisme, néo-féminisme, transhumanisme, antispécisme, néolibéralisme, catholicisme de gôche, transgenrisme, islamo-gauchisme, palestinisme) ;


quand une civilisation, le plus sérieusement du monde, encourage la dénaturation et la corruption de ses diverses langues au moyen de la si ridicule, et absolument grotesque, « écriture inclusive », non seulement en permettant son immonde usage dans les universités (où un troupeau de dirigeants peureux et mous se soumettent avec complaisance au joug d’une jeunesse gauchiste, ou woke, décérébrée et fanatisée), mais encore au sein de certaines strates administratives de l’État, voire — déliquescence suprême — au sein de certaines administrations militaires, telles celles de l'OTAN ;


quand une civilisation laisse la plus complète liberté à une masse grégaire d’intellocrates dépravés, du type Judith Butler ou Andreas Malm, de se réjouir ouvertement, avec le sadisme stupide et fanatique qui a toujours caractérisé la religiosité insane de gauche, d’un massacre monstrueux où les pires abominations furent commises par une légion d’islamiques drogués sur nombre de femmes, d’hommes et d’enfants, et cela seulement parce qu’ils étaient juifs et citoyens israéliens, alors que cette même civilisation, par le biais de ces fourmilières de politicastres et de médiacrates, pousse des cris d’orfraie lorsque le moindre citoyen européen remet en cause l’immigrationnisme fou (car absolument hostile aux populations européennes) qui est imposé par une pseudo-élite tout aussi folle, et tout aussi parfaitement hostile, à ses populations ;


quand une civilisation laisse également la totale permission, jusque dans les universités et les diverses instances officielles, à une cohorte d’intellocrates dépravés, alliés à des déficients mentaux atteints du virus de la rage, de clamer, avec un mélange de mauvaise foi idéologique et d’idiotie fanatique, que les fondamentaux mêmes de ladite civilisation, comme par exemple la biologie, les mathématiques, la physique, ou les faits historiques les plus avérés, ne sont que la construction « raciste » d’un prétendu « privilège blanc » ;


quand une civilisation érige l’imposture et l’escroquerie les plus totales au rang d’activité créatrice et artistique avec les produits culturels, manufacturiers et financiers, nommés bêtement, et fallacieusement, « art contemporain » ; quand une civilisation produit une classe entière d’individus — l’immonde Boboland — qui ont réussi l’exploit à nul autre pareil de frelater, abêtir, corrompre, rabaisser, non seulement tous les arts, de la littérature à la peinture en passant par la sculpture, mais encore le cinéma, la chanson, le théâtre, la musique ; au reste, cerise pourrie sur leur gâteau gâté, même la spiritualité, le mysticisme et l’ésotérisme, sont aujourd’hui discrédités par le mensonge éhonté, l’imposture perpétuelle, et l’inversion des valeurs, au profit de leurs manipulations et travestissements toujours davantage subtils, pernicieux, quasi imparables, car devenus désormais la substance même du socle « culturel » des sociétés occidentales ;


quand une civilisation permet que des désaxés gauchistes, des cinglés satanistes, des bandes ethniques haineuses, souillent, saccagent, pillent, brûlent, ses plus anciens et illustres lieux de culte, ses cimetières, ses monuments publics, ses statues historiques, ses tableaux anciens, sans réagir le moins du monde, que cela soit par l'intermédiaire de ses religieux et faux spirituels, de ses politiques ou de ses magistrats ;


quand une civilisation génère en permanence des rassemblements de type « raves » ou « teknivals » où des milliers d’individus alcoolisés, drogués, abrutis par une musique bestiale, assourdissante et psychotique, s’agitent, se trémoussent, se dandinent, tels des zombis décérébrés ou des ténias acéphales, durant des heures et des jours, au long des années, y compris lors de l'âge adulte ;


quand une civilisation produit en permanence des films pornographiques où sont toujours plus absentes les images crues, explicites, primaires, parfois puissamment érotiques, qui circulèrent de tout temps et de façon universelle, mais où abondent toujours davantage, à l’inverse, soit de grotesques images où l’on croirait voir un mélange, fût-il pornographique, de catch bodybuildé mâtiné de Tex Avery, soit des images ultra-violentes, avilissantes, perverses, psychopathiques, où la personne de sexe féminin n’est plus qu’un bout de viande meurtri destiné à subir les pires avanies et fantasmes mortifères d’une bande d’individus morbides, dégénérés, abrutis, complètement dénaturés et n’agissant qu’en haine de la femme et de toute forme de féminité ;


quand une civilisation permet à des millions d’enfants d’avoir accès aux films susnommés en toute liberté, provoquant de la sorte des chocs psychiques qui engendreront, presque à coup sûr, des masses d’individus déséquilibrés qui n’auront plus de la sorte la capacité de considérer les jeunes filles et les femmes comme leurs égales et leurs sœurs en humanité, en amour et en érotisme ;


quand une civilisation engendre des générations entières d’individus, jeunes, vieux ou d’âge mûr, qui consomment par millions et dizaines de millions régulièrement, voire journellement, diverses sortes de stupéfiants ou de tranquillisants tous plus nocifs les uns que les autres, ce qui permet par ailleurs, outre l’enrichissement illimité des grands laboratoires pharmaceutiques et le renforcement de leurs louches lobbys, l’infiltration progressive de puissantes maffias ethniques, néfastes aux pays hôtes, dans chacune des strates de la société au moyen de la corruption, de la menace et de l’assassinat ;


quand une civilisation permet que ses femmes, ses jeunes filles et ses enfants, soient quotidiennement injuriés, tabassés, violentés, violés, assassinés, par des gangs de criminels psychopathes ayant la haine de la France et des français (et des gens originaires d'Europe, en général) chevillée à l’âme en conséquence de dizaines d’années de propagande menée par les bons soins de la gauche folle, de la droite molle, et des ennemis déclarés (pourtant scandaleusement épargnés par les pseudo-élites traîtreuses, ou démissionnaires, et les infâmes, les innommables, satanocraties des magistratures européennes) de la France et de l’Occident, à savoir les fanatiques et totalitaires islamiques ;


quand une civilisation, faute d’une autorité parentale qui n’est plus naturellement, et vigoureusement, présente, engendre des générations d’enfants-rois qui, par dizaines de milliers, tournent au pervers narcissique ou au criminel psychopathe, et agissent en conséquence en toute impunité pour le plus grand malheur de millions de personnes, ceci résultant non seulement d’un laxisme judiciaire dû à une perversité et à une malfaisance idéologique assumée et proclamée à chaque instant, comme un crachat puant, à la face de chaque citoyen, mais encore d’une lâcheté morale, d’une bêtise intellectuelle et d’une abdication collective, de chacune des autorités étatiques ;


quand une civilisation, par le biais de ses fausses élites — oligarchies dégradées et imbéciles —, n’hésite pas à réduire en masse tout un peuple au chômage en délocalisant à outrance ses industries pour la seule raison d’une cupidité exacerbée ou d’une complète soumission à des théories économiques fielleuses, fumeuses, insensées, et toujours funestes à long terme  car on ne saurait enrichir un pays en l'appauvrissant de sa substance vitale, politicastres imbéciles!


quand une civilisation, toujours par le biais de ses pseudo-élites oligarchiques, corrompues et immondes, permet que la pauvreté, voire la misère, touche une grande partie de sa population en pratiquant des politiques économiques et sociales toujours plus stupides, dogmatiques et délétères, cependant qu’elle continue obstinément de distribuer des milliards et des milliards d’euros à des puissances étrangères qui, de surcroît, sont parfois carrément ennemies, — et à des migrants invasifs, profitant du délirant et absurde État de droit européen, qui se révèlent être une indéniable cinquième colonne ;


quand une civilisation produit des ersatz d’élites tellement perverties, tarées et malveillantes, que celles-ci font tout ce qui est en leur minable pouvoir afin de détruire leurs propres peuples, leurs propres cultures, leurs propres mœurs, en favorisant ou en planifiant sciemment une immigration exponentielle qui ne peut se décrire, en langage clair, que comme une invasion massive, provocatrice, dangereuse à l’extrême, d’une civilisation par une autre (la contre-civilisation islamique) qui lui est absolument antagonique et, de toute façon, complètement étrangère par ses mœurs, ses lois, sa langue, sa culture, sa religion ou ses traditions ;


quand une civilisation, certes, est trahie depuis des lustres aussi bien par ses bourgeoisies de gauche que de droite, aussi bien par ses technocrates européistes et mondialistes que ses boboïstes progressistes et multiculturalistes, aussi bien par son patronat que par ses syndicats, aussi bien par ses artistocrates que par ses représentants politiques, aussi bien par ses capitaines d’industrie que par son lumpenprolétariat composé en grande partie d’étrangers au moins indifférents, sinon menaçants et nuisibles ; aussi bien par ses religieux sans foi, sans cœur ni âme, que par sa magistrature baisant journellement le cul merdeux du Diable, et ce, avec une joie malsaine, profonde, phénoménale, sans doute inégalée dans l’histoire de l’Occident eu égard à la liberté entière de sévir (cadeau inespéré que leur firent les politicastres de gauche comme de droite au fil des décennies) dont dispose cette maudite caste vendue à chacun des démons que l’âme humaine abrite en son sein depuis la nuit des temps ;


quand une civilisation génère des élites merdiques, dérisoires, anémiées, subalternes, qui, soit lâcheté politique, soit aveuglement idéologique, ou lassitude existentielle, en arrivent à brader la souveraineté de leur propres nations, et, subséquemment, de leurs propres peuples, au profit d’une caste de technocrates malintentionnés, suffisants, aveugles, totalement séparés de l’existence réelle des susdits peuples, et qui, au surplus, n’auront de cesse — suprême démence, formidable idiotie — qu’ils ne détruisent la civilisation damnée qui leur a donné naissance, et les a fait rois sans trônes, ni peuples, ni dieux ;


quand une civilisation, en somme, ne se compose plus que d’une masse de perdition — pseudo-élites et populations diverses confondues — qui roule quasi aveuglément à l’abîme, à l’anéantissement et à l’abattoir, chacun se croyant plus intelligent, plus malin, plus chanceux, plus riche, plus beau, plus fort, plus heureux, que les autres (pauvres crétins), sans plus la moindre empathie humaine, fraternité patriotique, ou solidarité civilisationnelle ;


quand une telle civilisation en arrive à ces extrémités, alors que d'immenses civilisations ont soit totalement disparu, soit se sont écroulées pour des siècles et des siècles avant de revenir à la vie sous une autre forme, toujours moins grandiose (Athènes, Rome, l’Inde, la Chine, la Perse), il va de soi que, sauf miracle des miracles issu de la Providence, elle ne saurait être que balayée, et entièrement détruite, à court ou à moyen terme ;


et, d’ailleurs, une telle civilisation, mérite-t-elle de survivre ? alors que ce n’est même plus une civilisation, mais plutôt une anti-civilisation où triomphent toujours davantage l’anarchie, l’anomie, la dépression clinique, la déshérence, la barbarie clanique, la psychopathie, la bêtise intellectualiste, l’inculture satisfaite, la surexcitation maladive, le narcissisme pathologique, le déni hystérique du réel, et le gâtisme mesquin du confort matériel et financier — égrégore de pure folie collective ? Non, non et non, et, en tout les cas, sûrement pas dans cette configuration contrefaite, déréglée, chaotique, inique, déliquescente, abjecte, psychotique, baveuse, répugnante, décomposée, et, au final, parfaitement aberrante.


(04 décembre 2024 — 30 janvier 2025)






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