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De Mitterrand le Grand-Corrupteur à Macron le Méga-Félon, la très-rapide descente de la France aux enfers

  • christophe lartas
  • il y a 7 jours
  • 4 min de lecture

Politique (démences et décadences dans la France des démons) 16 De Mitterrand le Grand-Corrupteur à Macron le Méga-Félon, la très-rapide descente de la France aux enfers


Miniature sur l'enfer, origine inconnue
Miniature sur l'enfer, origine inconnue

De Mitterrand le Grand-Corrupteur à Macron le Méga-Félon, la très-rapide descente de la France aux enfers Politique (démences et décadences dans la France des démons) 16


Quand le règne de François Mitterrand le Grand-Corrupteur prit fin, je me dis à moi-même, avec un immense « ouf » ! de soulagement : le pire est passé, enfin passé ! Je ne connaîtrai jamais plus une aussi sale, imbécile et folle période que celle-là, avec ses innommables et cependant si médiocres pantins sataniques que furent les Jack Lang, Robert Badinter, Jacques Delors, Laurent Fabius, Dominique Strauss-Kahn, Roland Dumas et tant d’autres !


S’ensuivit cependant le règne de Jacques Chirac, le Grand-Mamamouchi, couplé à celui du crétinesque et « angélique » Lionel Jospin, pour me démentir de façon cinglante : avec la droite molle, puis l'UMPS (génial néologisme inventé à l’époque par Jean-Marie Le Pen), c'était donc le changement dans la continuité. Mais, en dépit de toute la bêtise, la veulerie et l’aveuglement qui s’installait, sans conteste, de façon durable et inexorable en France, je pensai à nouveau (pauvre de moi! pauvre de nous !) qu'on avait touché certes le fond, le fond du fond, mais que la France — la grande et éternelle France —, en somme, ne pouvait que remonter des abîmes où elle était tombée pour un temps, et pour un temps seulement.


Alors vint, batailla, et vainquit, Nicolas Sarkosy, le « réactionnaire » en toc, encore plus islamophile et immigrationniste que Jacques Chirac, avec son lamentable « gouvernement d’ouverture », pour me prouver une fois de plus que, dans cette dégoûtante et odieuse époque, le pire était toujours davantage possible que le meilleur. Néanmoins, tout cauchemar a une fin, n'est-ce pas ? Et ce cauchemar, je vous le donne en mille ! allait donc prendre finalement fin après le grotesque règne de François Hollande le Gélatineux et Christiane Taubira, la « racialiste » et authentique raciste anti-blanche avant l'heure ! Oui, c'était plus que probable, c’était certain, après les minables et calamiteuses péripéties, palinodies, agenouillements, contorsions et multiples malfaisances, des Najat Vallaud-Belckacem, Jean-Marc Ayrault, Martine Aubry, encore Laurent Fabius, Emmanuel Macron, Vincent Peillon, Pierre Moscovivi, Cécile Duflot, Jérôme Cahuzac, Marisol Touraine, Harlem Désir, Ségolène Royal et consorts : nous ne pouvions pas descendre plus bas, n'est-ce pas ? Cette fois-ci, je ne pouvais pas me tromper, morbleu ! Nous touchions, très vraisemblablement, à la fin d’un épouvantable cycle, et, quel que soit le prochain président, la France allait se ressaisir et remonter vers les sommets, où était sa place naturelle, sa place de prédilection...


Mais la très-satanique magistrature socialo-gauchiste en décida autrement et, au lieu d'avoir un Sarkosy plus ou moins bis avec François Fillon (le changement dans la continuité se fût toutefois poursuivi avec ce dernier au pouvoir : et, en conséquence, toujours pas de véritable espoir à l’horizon ; il aurait donc fallu cesser d’envisager à nouveau des « jours meilleurs »), nous eûmes droit à Emmanuel Macron, parfait inconnu propulsé sur les devants de la scène par nos « élites » perverses, stupides, malveillantes et malfaisantes, ainsi que par leurs innombrables idiots utiles : les médias progressistes/centristes aux ordres.


Et je dus enfin en convenir avec moi-même, me résoudre à m’avouer à moi-même que la funeste intuition qui vivait, de façon indéracinable, au tréfonds de mon âme depuis des années et des années, s’avérait, hélas ! parfaitement juste et avérée : non, le règne de François Mitterrand n'était pas la fin d'un cycle éphémère, mais bien le début d'une infernale décadence, d'un sinistre déclin, qui allait atteindre son démentiel et monstrueux apogée avec Macron le Méga-Félon — celui qui ferait même regretter à bien des français « réactionnaires » ou « conservateurs » les « années Chirac », voire les « années Mitterrand », comparativement à ce terrible et atroce présent où la France, pour la première fois de sa si longue et si glorieuse histoire, sans doute (car l'occupation allemande du territoire, lors de la Seconde Guerre mondiale fut brève et partielle, tandis que la période de la Guerre des Cent Ans était encore celle des sanglants commencements — avec ces alternances de triomphes et de débâcles — de l'entité française, de la « Grande Nation », sur la scène du monde)...? où la France, pour la première fois de sa si longue et si glorieuse histoire, disais-je, n'est plus la « France », mais une nation sans foi, ni lois, ni frontières, ni honneur, ni bravoure, en voie de vassalisation, de libanisation, de cartellisation, et, encore bien pire, d'islamisation barbare.


Ainsi le cycle infernal continue de plus belle, empire encore davantage, va toujours plus loin dans la décomposition et l’effacement de la vieille nation, avec Macron le Méga-Félon, le détraqué mental et pervers narcissique qui aura réussi en seulement 10 années d’anti-règne archi-démoniaque à instaurer un véritable totalitarisme progressiste en France, avec une censure et une persécution judiciaire à l'avenant ; Macron, le Méga-Félon, le détraqué mental et pervers narcissique, qui a fait de la France l’une des principales terres d'élection pour les Frères musulmans, les salafistes et Millî Görüs, entres autres agents de l’islamisme mondial, avec près de 3000 mosquées et un entrisme islamique exponentiel ; Macron le Méga-Félon, le détraqué mental et pervers narcissique qui, à la fin de son ignominieux et putride mandat, nous remettra une France en lambeaux, quasi détruite, soumise, honteuse, ruinée, désespérée, et envahie par ses pires ennemis au monde.


Mais ce cauchemar que je n'ai pas vu venir, ou plutôt, que j’ai essayé peu ou prou de ne pas voir venir, au long des décennies — ne savais-je au fond de moi-même, j’y reviens, qu'il était quasi inéluctable, étant donné que depuis les années 1930 la France était entrée dans une nouvelle phase de décadence, encore plus périlleuse et dévastatrice que les précédentes ? De fait, l'émergence inespérée d'un de Gaulle en 1940, avec son « Appel du 18 juin », puis la Résistance et la Victoire en 1945 : tout cela, en somme, n'avait été qu'un épiphénomène (aussi grand fût-il) qui ne se révéla qu'une parenthèse, d'abord honteuse, puis glorieuse, ne pouvant retarder que pour un temps le phénomène essentiel de cette très basse-époque, à savoir la décadence civilisationnelle de l'Occident, avec pour corollaire l'abjecte et lâche trahison des « élites » qui nous gouvernent depuis 50 ans, pour le malheur de la France et du peuple français.


(14-15 février 2026)


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