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Robert Badinter ou l’Inversion des valeurs au Panthéon grâce à Macron le Pervers

  • christophe lartas
  • 10 juil.
  • 3 min de lecture

Dernière mise à jour : il y a 3 jours

Politique (démences et décadences dans la France des démons) 20 Robert Badinter ou l’Inversion des valeurs au Panthéon grâce à Macron le Pervers


Badinter au Panthéon sous l'ère Macron
Badinter au Panthéon sous l'ère Macron


Robert Badinter ou l’Inversion des valeurs au Panthéon grâce à Macron le Pervers Politique (démences et décadences dans la France des démons) 20



Si, d’un point de vue officiel, voire historique, la satanique inversion des valeurs de la soi-disant « justice » française trouve d’abord son origine dans la création de l’ignoble Syndicat de la magistrature, le 8 juin 1968, ensuite dans l’hypocrite et grotesque « Harangue à des magistrats qui débutent » du substitut du procureur de la République à Marseille, Oswald Baudot, en 1974, ce fut bien l’avènement au pouvoir du pompeux et prétentieux imbécile Robert Badinter, proche de François Mitterrand (qui le fit ministre de la Justice de 1981 à 1985, puis président du Conseil constitutionnel de 1986 à 1995) qui institua de façon implacable ladite inversion des valeurs sur tout le territoire français, des années 1980 jusqu’à nos jours, essentiellement par le biais de la satanocratie de la magistrature française et de sa plus répugnante représentation syndicale qui soit, à savoir le susdit « Syndicat de la magistrature », dans un premier temps purement gauchiste, laxiste, criminophile, droit-de-l’hommiste et immigrationniste, dans un second temps pro-islamiste, grand-remplaciste, criminolâtre, totalitaire et woke-gauchiste.


Avec Robert Badinter, ce fut donc, dès 1981, l’abolition de la peine de mort pour les criminels et les psychopathes de la pire espèce, le refus hautain d’y substituer une peine de réclusion à perpétuité réelle pour ces mêmes criminels et psychopathes (il conserva par ailleurs la ridicule peine de sûreté de 18 ans maximum, en vigueur à cette époque-là, jugeant du haut de sa monstrueuse satisfaction de soi qu’une « discussion » sur une « peine de remplacement » serait « à la fois inopportune et inutile » ; et, pour couronner le tout, la libération de 40 % de la population carcérale française dès son arrivée au ministère de la Justice, par le jeu des grâces présidentielles et d’une loi d’amnistie, sur une période d'environ deux mois. Ce qui fit exploser le taux des diverses délinquances dans la période qui suivit. Sans oublier, entre autres nombreux méfaits de l’un des pires destructeurs de la France qui fut au cours de sa longue histoire, la ratification, dès 1981 également, de la Convention européenne des droits de l’homme ou l’instauration de « travaux d’intérêt général » en lieu et place des peines de prison effectives.


A lui tout seul, si l'on y réfléchit bien, Robert Badinter a sans doute fait plus de mal au peuple français que tous les fantoches qui furent « président de la République » depuis 1974, voire 1969. Car, il faut le dire, et le redire, sans cesse, ce sinistre panthéonisé a officiellement institué la destructrice et subversive inversion des valeurs non seulement dans la démoniaque magistrature française, mais encore au sein de chacune des strates administratives, juridiques, culturelles, médiatiques, et politiques, de la nation.


Et le pire, c'est que ce grandiose et pompeux imbécile infatué de soi, qui se prenait sans doute pour un grand humaniste et un génie du bien — fut l'un des pires bourreaux de l'histoire de France : oui, le bourreau malfaisant du peuple français. Puisque c'est bien à cause de ce sinistre idéologue progressiste que les délinquants les plus malveillants, les criminels et les psychopathes les plus pervers, les plus dépravés et les plus sanguinaires qui soient, furent, à partir de 1981, les « protégés » absolus de la « justice » socialo-gauchiste française, puis islamo-gauchiste, au détriment, également absolu, de leurs malheureuses victimes, des familles accablées de ces victimes, et, en somme, de toute la société, qui perdit peu à peu chacun de ses repères moraux, éthiques, et même civilisationnels, du fait de la susnommée inversion des valeurs.


Robert Badinter se voyait comme un bienfaiteur de l'humanité — il ne fut qu'un monstre de bêtise vaniteuse et de perversion idéologique. Et c'est la totalité des sous-démons, démons et archidémons de l'enfer, qui durent saluer, avec force acclamations, éclats de rire et titanesques orgies, son arrivée au ministère de l'anti-justice à la suite de l'élection de Mitterrand le Fossoyeur de la France, lors de la funeste année 1981.


(30 juin-10 juillet 2026)


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